IA

Technologie

Impact

Eric Schmidt (ex-Google CEO) hué par des étudiants pendant qu’il parle d’IA.

Il y a encore 2 ans, cette scène était improbable.

Mais le rejet de l’IA commence à devenir franchement visible.

Et pas seulement chez les “anti-tech”.

Des étudiants.
Des salariés.
Des créatifs.
Des développeurs.
Des enseignants…

Pourquoi ?

Parce qu’une partie de la population commence à avoir le sentiment que l’IA ne simplifie plus forcément le quotidien… mais finit parfois par le dégrader.

Plusieurs tensions apparaissent :

➡️ Une fatigue cognitive

Assistants IA dans les mails, les moteurs de recherche, les slides, les docs, les réseaux sociaux…

Tout devient généré.
Résumé.
Reformulé.
Automatisé.

➡️ Une inquiétude professionnelle

Les juniors ont le sentiment que les premières marches pour apprendre un métier disparaissent progressivement.

➡️ Une fatigue culturelle

Le web se remplit de contenus synthétiques qui finissent tous par se ressembler.

Paradoxalement, le “fait main”, le vrai humain, la personnalité, le style… reprennent de la valeur.

➡️ Une fatigue managériale

Certaines entreprises imposent l’IA partout… sans revoir les process derrière.

Ce qui conduit parfois à davantage de contrôle, de vérification et de charge mentale… plutôt qu’à une vraie simplification.

➡️ Une tension écologique

Les data centers géants, la consommation énergétique, l’eau, les infrastructures… deviennent désormais des sujets politiques locaux.

On commence à voir apparaître un vrai contre-mouvement technologique.

L’IA reste pourtant une révolution majeure.

Mais l’histoire de la tech montre qu’à chaque phase d’euphorie succède souvent une phase de réaction.

On l’a vu avec :
les réseaux sociaux,
l’hyper-productivité,
les notifications permanentes,
l’économie de l’attention.

On entre peut-être dans une phase plus mature vis-à-vis de l’IA.

Moins fascinée.
Plus critique.
Plus consciente aussi des impacts humains derrière les promesses technologiques.