J’expérimente les influenceurs virtuels. Enfin… ils n’influencent pas grand monde pour l’instant. 😅
Mia NewCal est plutôt une œuvre artistique et un terrain d’entraînement pour créer des contenus IA. Liam, de Biz NC, est davantage un représentant de marque : une façon de donner un visage, une voix et un ton à un projet.
Et plus je creuse le sujet, plus je me dis que ce n’est pas juste un gadget.
Le marché des influenceurs virtuels est estimé à plus de 11 milliards de dollars en 2025. Certaines projections le voient dépasser les 60 milliards d’ici 2030. Au Brésil, Lu do Magalu, l’avatar de Magazine Luiza, cumule déjà des dizaines de millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.
Les avantages sont assez évidents : une marque garde le contrôle de son image, le personnage reste cohérent dans le temps, il peut produire beaucoup de contenus, parler plusieurs langues et incarner un univers, une rubrique, un média ou une communauté.
Mais les limites sont aussi importantes : il peut vite sonner faux, créer un malaise si on cherche à faire croire qu’il est réel, et dès qu’on touche à des sujets sensibles, la frontière éthique devient très fine.
À mon avis, le futur n’est pas forcément aux faux humains. Il est plutôt aux personnages assumés.
Des avatars identifiables, transparents, capables d’animer une marque, d’expliquer un sujet ou de rendre un service plus vivant. Un peu comme une mascotte nouvelle génération, mais avec une grosse capacité de production.
Alors, les influenceurs virtuels : génance ou dinguerie ?